Histoire et origines des tatouages minimaliste

Le tatouage minimaliste, un symbole de discrétion

L’histoire des tatouages est longue et dense, d’un style à l’autre, d’un motif à l’autre, d’un pays à l’autre. Si l’on devait la retracer exhaustivement, il faudrait assurément un livre en plusieurs tomes ! Quoi qu’il en soit, Allotattoo se charge de vous amener à la découverte de l’histoire et de la signification de diverses formes de tatouage. Aujourd’hui, nous parlerons du tatouage minimaliste. Dernièrement, nous avons pu remarquer qu’il était de plus en plus en vogue, y compris chez des personnes qui n’étaient pas particulièrement fans de tatouage ! Mais comment est-ce que tout a commencé ?

Zoom technique sur le tatouage minimaliste

Le tatouage minimaliste est une forme de tatouage dans laquelle les motifs représentés sont tous de taille réduite. Les tatouages minimalistes regroupent un peu tous les styles, et toutes les symboliques. De fait, le facteur essentiel est la taille, peu importe qu’il s’agisse d’un motif avec beaucoup de détails ou de couleurs, il ne doit être ni trop long, ni trop long. Le tatouage minimaliste peut être reproduit dans une zone discrète pour pouvoir être caché des autres, et n’être montré que si le tatoué le souhaite. Il peut également être reproduit sur une zone visible ; mais étant petit, il ne pourra être vu que par les personnes qui s’approcheront du tatoué ou de la tatouée.

Des origines diverses à des époques diverses

Si l’on doit évoquer les premières traces du tatouage minimaliste, il faut remonter aux alentours de 3.500 av. J-C. Où ? En Chine. A l’époque, le tatouage était exclusivement réservé aux prisonniers, et était placé sur le visage. Toutefois, pour éviter que le prisonnier soit méconnaissable, on lui tatouait juste un petit dessin sur une partie de visage, de sorte à ce qu’on le reconnaisse immédiatement en tant que prisonnier, tout en étant en mesure de savoir qui il est.

Changement de lieu, changement d’époque, mais même logique. Nous sommes à présent au Japon, en l’an 300. Le tatouage venait de vivre des siècles de gloire, mais commença subitement à être vu comme une façon de se démarquer de la société. Prisonniers et prostituées l’avaient alors pour apanage, et possédaient alors souvent un tatouage minimaliste sur le visage ou dans le cou. Ces tatouages minimalistes permettaient donc de les distinguer. Dans la société japonaise, le tatouage minimaliste continuera jusque vers 1868 d’être vu comme un signe pour démarquer les personnes.

Dans un rôle beaucoup plus positif, on retrouve également le tatouage minimaliste dans l’histoire des tatouages arabes. Vers 2000 av. J-C, le tatouage dans les tribus Chaouis avait parfois un rôle médical. Mais pour rester discret sur la maladie de la personne, on optait alors pour le tatouage minimaliste. Ainsi, il y avait notamment des barres sur une partie endolorie, ou un petit oiseau sur le visage pour les personnes à l’esprit dérangé.

Le tatouage minimaliste, une évidence dans la société contemporaine

De retour à notre époque, la popularité du tatouage est indéniable. Néanmoins, s’il est vrai qu’il n’est plus rejeté que c’était le cas il y a encore une soixantaine d’années, il n’en demeure pas moins que le tatouage n’est pas toujours accepté dans tous les milieux. Logiquement donc, pour faire dans le discret, les fans de tatouage optent pour le tatouage minimaliste.

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